Syndicale Internationale:
Site Internet:
www.ituc-csi.org/
Soutien de la CGT aux
travailleurs grecs.
lire
Pétition de la CSI contre la
prolifération des armes nucléaires.
signature
Les assassinats de syndicalistes en
Colombie se succèdent sans fin.
Bruxelles, le 27 août 2009: une fois de plus, la CSI dénonce et
condamne énergiquement l’assassinat d’un syndicaliste colombien; il s’agit cette
fois-ci de Fredy Díaz Ortiz, membre de l’Association syndicale des employés de
l’Institut national pénitentiaire et carcéral ASEINPEC, affilié à la «
Confederación General del Trabajo » (Confédération générale du travail, CGT), et
qui s’est produit le 22 août 2009 dans la ville de Valledupar, département de
César.
La CSI s’unit à la CSA et à ses organisations
affiliées colombiennes pour rejeter vigoureusement cet assassinat qui endeuille
une fois de plus la classe ouvrière et le mouvement syndical national, régional
et international. L’assassinat s’est produit au moment où Fredy Díaz Ortiz
attendait un moyen de transport en commun pour se rendre sur son lieu de travail
à la prison de haute sécurité de Valledupar. Deux individus à moto ont alors
tiré sur lui plusieurs coups de feu qui ont entraîné sa mort, après l’avoir
violemment frappé.
Dans une lettre http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Asesinato_de_Fredy_Diaz_Ortiz_agosto_de_2009.pdf
adressée aux autorités colombiennes, la CSI demande à ces autorités, et
notamment au ministère public, de prendre de toute urgence toutes les mesures
nécessaires pour que les enquêtes qui s’imposent soient immédiatement
diligentées, et permettent d’élucider les faits et de châtier de manière
exemplaire les responsables de ce lâche assassinat.
« Ce nouvel acte
de violence à l’encontre d’un syndicaliste est insupportable. Il est nécessaire
de construire en Colombie une démocratie véritable qui protège ses
syndicalistes, ainsi que ses travailleurs et travailleuses », a déclaré Guy
Ryder, Secrétaire général de la CSI.
NOUVELLE CALEDONIE
message de soutien à l'USTKE:
lire
Le 25 août 2009 aura lieu en Nouvelle-Calédonie le
procès en appel des militants de l’USTKE condamnés à un an de prison ferme et
emprisonnés depuis le 29 juin. Ces condamnations sont injustifiables et
marquent la dérive de la justice française dans cette colonie.
Au
moment où se déroulera ce procès à Nouméa, le collectif Solidarité Kanaky
appelle à :
un rassemblement à Paris lundi 24 août à 17h
devant
le Palais de Justice de Paris (île de la Cité)
-
pour protester
contre la criminalisation de l’action syndicale dont fait l’objet l’USTKE,
-pour réclamer la
libération immédiate des syndicalistes et le libre exercice du droit syndical
en Kanaky.
La CGT apporte son soutien à ce rassemblement et sera
présente.
HONDURAS:
La CGT solidaire des syndicalistes
et des démocrates.
lire
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CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE (CSI)
CSI
en ligne
124/310709
Honduras : Après le coup d’État,
des violations
flagrantes des droits humains et syndicaux
Bruxelles, 31 juillet 2009 :
La Confédération syndicale internationale (CSI) réitère sa condamnation sans
ambages du coup d’État militaire survenu au Honduras le 28 juin 2009, qui a eu
pour principale motivation la séquestration, la destitution et l’expulsion du
pays du président Manuel Zelaya Rosales. Cette nouvelle déclaration fait suite à
la condamnation prononcée conjointement avec la Confédération syndicale des
travailleuses et travailleurs des Amériques (CSA), le 8 juillet 2009 ( http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Resolucion_Honduras_CE_de_la_CSA_-_EN.pdf
).
Le coup d’État a suscité une vague de protestation massive à
l’échelle internationale, tant au niveau politique que syndical. La communauté
internationale, à travers l’Assemblée générale des Nations unies et
l’Organisation des États américains (OEA), a exprimé sa condamnation et son
rejet du coup d’État militaire et a demandé unanimement et sans ambages le
retour à l’ordre constitutionnel et le respect de l’État de droit, moyennant le
rétablissement dans ses fonctions de Manuel Zelaya, président légitime du
Honduras.
Ce nonobstant et malgré la pression exercée sur le
gouvernement de facto de Micheletti, y compris la suspension du Honduras de la
Charte démocratique interaméricaine de l’OEA décrétée au lendemain du coup
d’État du 28 juin 2009, la suspension de l’aide économique et militaire des
États-Unis et la révocation des visas de quatre des principaux putschistes, la
situation n’a toujours pas pu être résolue, cependant que la médiation du
président costaricain Oscar Arias et l’Accord de San José pour la réconciliation
nationale et le renforcement de la démocratie au Honduras, présenté aux parties
le 22 juillet, n’ont toujours pas produit le moindre résultat.
Les
rapports émanant du Honduras depuis le putsch militaire ont relevé une
succession d’atteintes graves aux droits humains, y compris au moins 8
assassinats, plus de 150 arrestations, des attaques avec coups et blessures, des
menaces incessantes, des atteintes à la liberté d’expression et d’information et
des restrictions à la liberté de mouvement, le tout dans un contexte de
persécution politique flagrante qui vise, au premier chef, les dirigeants
politiques et syndicaux, les défenseurs des droits humains, les dirigeants
d’organisations à vocation sociale, les journalistes et les ressortissants
étrangers, entre autres. De nombreux membres de l’opposition populaire au putsch
ont subi une répression brutale aux mains des militaires et d’agents de la
police nationale. Parmi eux figurent des paysans, des ouvriers, des étudiants,
des maîtresses de maison, des institutrices et des vendeurs ambulants, entre
autres. La police et l’armée ont arrêté 250 personnes qui avaient formé un
barrage routier dans la localité d’Olancho pour protester contre le régime
instauré par les putschistes et exiger le retour du pays à l’ordre démocratique.
En
l’absence du moindre signe augurant d’un
rétablissement prochain de l’ordre constitutionnel, la CSI
demande à l’ONU, à l’OEA, à
l’Union européenne, aux gouvernements et à la
communauté internationale en général de prendre
toutes les dispositions qui s’imposent pour :
* Réaffirmer leur condamnation du
coup d’État et insister de façon plus énergique sur le prompt rétablissement de
Manuel Zelaya, président constitutionnel du Honduras et le retour du pays à la
démocratie ;
* Réaffirmer la suspension des relations diplomatiques et de
toute aide économique financière au régime de facto ;
* Méconnaître
l’ensemble des mesures, décrets et dispositions institués par le gouvernement de
facto ;
* Instituer toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect
des droits humains et syndicaux ;
* Soutenir la décision de l’Union
européenne de suspendre les négociations de l’Accord d’association avec
l’Amérique centrale, et ce, jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel
dans le pays ;
* Soutenir de toutes les façons possibles la prochaine
mission internationale CSI/CSA de solidarité avec nos trois affiliées
honduriennes, nommément la CUTH, la CTH et la CGT.
La CSI représente
170 millions de travailleurs au sein de 312 organisations affiliées nationales
dans 157 pays.
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CSI en ligne
114/030709
Honduras : Appel pour une intervention urgente de
l’OEA en vue du rétablissement du président et du retour à la démocratie
Bruxelles,
le 3 juillet 2009 (CSI En Ligne) : La CSI a appelé José
Miguel Insulza, secrétaire général de
l’Organisation des États américains, à
intervenir d’urgence pour sauvegarder la démocratie au
Honduras et rétablir au pouvoir le président Manuel
Zelaya, qui a été placé en détention et
expulsé de force du pays à l’issue d’un
putsch militaire le 28 juin.
Dans une lettre http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Carta_CSA_al_SG_OEA_-_Honduras03072009.pdf
adressée à Insulza, Victor Baez, secrétaire général de l’Organisation régionale
de la CSI pour les Amériques (TUCA), a demandé que des mesures soient prises
sur-le-champ pour assurer la sécurité de plus de 20 dirigeants syndicaux
honduriens, dont la liberté et la sécurité personnelle se trouvent menacées
suite à la mobilisation des syndicats en soutien aux manifestations massives
contre le coup d’État.
« Ce coup d’État militaire, affront absolument
inacceptable à la démocratie, risque d’entraîner une déstabilisation dangereuse
au niveau de la région et menace les institutions et les systèmes-mêmes établis
pour garantir la démocratie, la paix et la stabilité. Le président Zelaya doit
être rétabli dans ses fonctions et la suspension des droits et des garanties
constitutionnels fondamentaux révoquée sur-le-champ. L’OAE et les Nations unies
ont un rôle crucial à jouer en ce sens », a indiqué Guy Ryder, secrétaire
général de la CSI.
« Les informations qui nous parviennent du Honduras
font état de la circulation de listes de dirigeants syndicaux menacés de
détention et dont la sécurité personnelle est en jeu. La situation se détériore,
tandis que les militaires ignorent les interventions de l’OAE et des Nations
unies et semblent, au contraire, tendre vers une répression généralisée à
l’encontre de ceux et celles qui continuent de respecter l’autorité légitime »,
a déclaré Baez.
La CSI et ses organisations affiliées dans le
continent américain et aux quatre coins du monde ont appelé les gouvernements et
les instances intergouvernementales à rejeter le coup d’État et à se rallier aux
pressions croissantes en faveur du rétablissement dans ses pleines fonctions du
président légitimement élu.
« Nous continuons à suivre la situation de
très près avec nos organisations affiliées honduriennes et prendrons toutes les
dispositions possibles pour protéger la sécurité de nos camarades syndicalistes
et assurer un prompt retour à la démocratie », a dit Ryder.
4 et 5 juin 2009 à
Bussang:
ENSEMBLE LUTTONS POUR UNE EUROPE SOCIALE.

La
CGT Lorraine et Ver.di
Arbeiterinnen
ont organisé
un séminaire commun les 4 et 5 juin à Bussang
(Vosges),
sur le thème " Lutter pour une Europe Sociale".
Outre une centaine de militants(es) de Ver.di, et à son
invitation, des représentants de Solidarnosz
(Pologne),
du CMKOS (République Tchèque), de l'ÖGB
(Autriche)
y ont également
participé.Invités par la CGT,
des militants(es) de la FGTB
(Belgique),
et de l'OGB-L ( Luxembourg)
furent parties prenantes de
cette rencontre.
200 militants(es) ont ainsi
échangé et
débattu durant
deux jours sur la réalité
de leur situation, et sur la
nécessité
de coopérations syndicales dans
la perspective d'une Europe
sociale.
résolution
Video du séminaire de Bussang
Manifestation du 16 mai à LUXEMBOURG
la plus importante depuis longtemps.
suite...
TEMPS DE TRAVAIL
la CGT saisit le Conseil de l'Europe
la plainte est jugée recevable
lire
APPEL A LA SOLIDARITE "SOS L'AQUILA":
La CGT Lorraine et la CGIL des Abruzzes
entretiennent des relations de coopération
depuis plusieurs années. Après le tremblement
de terre qui vient de frapper si durement cette
région, les deux syndicats lancent un appel à la
solidarité financière: "S.O.S L'Aquila".
Ci-dessous l'appel de la CGIL Abruzzo
avec les coordonnées bancaires.
Vous pouvez aussi envoyer votre versement
au nom de la CGT Lorraine à l'adresse
10 rue de Meric BP 42026
57054 METZ Cedex 2
qui transmettra.
Dans ce cas précisez "S.O.S L'Aquila".
lire
CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE (CSI)
La violence n'en finit pas en Colombie.
Les
assassinats de leaders et militants syndicaux et la violence contre le
syndicalisme se poursuivent malgré les affirmations contraires des autorités
colombiennes. Ramiro Cuadros Roballo, Walter Escobar Marín, José Alejandro Amado
Castillo et Alexander Pinto Gómez ont été assassinés au cours de ce mois de
mars, ce qui porte à huit le nombre de syndicalistes assassinés en
2009.
Ramiro Cuadros Roballo, un membre du syndicat SUTEV (Sindicato de
Maestros del Valle), une filiale de la FECODE (Federación
Colombiana de Docentes) active dans le département de Valle del
Cauca, recevait des menaces depuis plusieurs années, lesquelles
ont pris une nouvelle dimension à la fin de l'année
dernière. Les plaintes appropriées avaient
été déposées auprès des organismes
compétents et devant le Comité de Amenazados y
Desplazados del Valle (Commission des personnes menacées et
déplacées du département de Valle del Cauca) qui
avait étudié son cas, puisque le professeur Cuadros
Robayo avait appliqué la procédure prévue par le
décret n° 3222 de 2003 afin de lui accorder le statut
d'enseignant menacé. Le 24 mars, alors qu'il se préparait
à prendre sa voiture pour se rendre à son travail, il a
été abordé par quelques individus qui lui ont
tiré dessus avant de prendre la fuite.
Walter Escobar
travaillait dans l'établissement d'enseignement « José María Carbonell », à Cali
(département de Valle del Cauca). On ignore encore les circonstances de son
assassinat, son cadavre ayant été découvert dans la commune de Palmira le 21
mars. Cela faisait huit jours qu'il n'était pas apparu à son
travail.
José Alejandro Amado Castillo et Alexander Pinto Gómez, qui
travaillaient au Centre pénitentiaire de haute et moyenne sécurité de Girón
Santander, ont également été assassinés au mois de mars. En rentrant chez eux à
bord d'un véhicule officiel, ils ont été assassinés par des tueurs à gages qui
se déplaçaient en moto. Tous deux étaient membres de l'ASEINPEC (Association
syndicale des employés de l'INPEC (Instituto Nacional Penitenciario y
Carcelario)), une organisation affiliée à la CGT.
Dans une lettre
adressée au Président Uribe (
http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/otros_cuatro_sindicalistas_asesinados_marzo_1_.pdf),
Guy Ryder, Secrétaire général de la CSI, exhorte le gouvernement colombien et
le Bureau du procureur général à ouvrir une enquête exhaustive afin de faire la
lumière sur ces affaires et que des sanctions exemplaires soient prises à
l'encontre des auteurs matériels ou intellectuels de ces crimes. Guy Ryder a
déclaré qu'il était d'une importance capitale « de faire une bonne fois pour
toutes le nécessaire pour mettre fin à cette longue liste d'assassinats qui
frappent depuis bien trop longtemps le syndicalisme colombien ».
Bruxelles, le 27 mars 2009 .
Colombie : menaces contre Lina Paola Malagón Díaz,
membre de la Commission colombienne des juristes
Bruxelles, le 6 mars
2009 (CSI en ligne) : Lina Paola Malagón Díaz, avocate spécialisée dans la
défense des droits syndicaux et membre de la Commission colombienne des juristes
(CCJ), qui se voue à dénoncer l'impunité de la violence antisyndicale en
Colombie, a reçu un fax dans laquelle elle a été déclarée objectif militaire.
En février 2009, Lina Paola Malagón a rédigé un rapport mettant en
exergue l'impunité accordée en Colombie aux auteurs de crimes perpétrés à
l'encontre de syndicalistes, pour leurs activités de défense des droits des
travailleurs. Ce rapport a constitué un élément important dans la plaidoirie
présentée à l'audience du Congrès des Etats-Unis, le 12 février 2009, convoquée
par George Miller, président de la Commission de l'Education et du Travail de la
Chambre des représentants des Etats-Unis, qui avait pour objet d'examiner la
situation des droits des travailleurs et la violence antisyndicale en Colombie.
Le travail entrepris par la CCJ en préparation de cette audience fut
coordonné en concertation avec José Luciano Sanín Vásquez, directeur de l'Ecole
nationale syndicale (ENS), qui a assisté à la session convoquée par George
Miller. Sa participation a suscité une réaction du président de la République,
Álvaro Uribe Vélez, qui a décrit les participants à la réunion comme des
personnes qui déforment la vérité sous l'emprise de la haine politique. La
confédération étasunienne AFL-CIO a signalé que de telles déclarations
représentaient un risque très sérieux pour les personnes qui ont participé à
l'audience et a demandé au président Uribe de retirer immédiatement lesdites
déclarations et de reconnaître publiquement la légitimité et la valeur du
travail mené par les hommes et les femmes qui défendent les droits humains en
Colombie, y compris les syndicalistes. L'AFL-CIO a enjoint le président Uribe à
garantir le libre exercice de la défense des droits syndicaux, afin que ces
activités puissent se dérouler sans crainte de représailles.
Dans une lettre adressée au président colombien,
(http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Amenazas_a_Lina_Paola_Malagon_marzo_2009.pdf,
)Guy Ryder, secrétaire général de la CSI a dénoncé sans ambages les menaces
reçues par Lina Paola Malagón, et a exhorté Uribe et son gouvernement, au nom du
mouvement syndical international, à accorder toutes les garanties nécessaires
pour la protection de la vie et de l'intégrité de l'avocate Lina Paola Malagón
Díaz. D'autre part, il a demandé au Procureur général de la Nation l'ouverture
immédiate des investigations nécessaires et pertinentes, pour traduire en
justice et condamner les auteurs de ces menaces. Le 5 mars 2009, la CSI a déposé
une plainte auprès du Comité de la liberté syndicale de l'OIT à propos du cas
1787.
GAZA: Bernard Thibault:
"Il faut arrêter le massacre
des civils par l'armée israélienne".
lire
Solidarité syndicale avec GAZA.
lire
Bande de Gaza:
la CGT condamne la politique militaire
et meurtrière de l'Etat d'Israel.
lire
Directive temps de travail:

le Parlement Européen repousse
le projet de révision des Chefs d'Etat,
lire
Grèce: soutien de la CGT
aux travailleurs grecs.

lire
Luttes sociales en Colombie:
site de la CUT

Colombie: 39 syndicalistes assassinés
depuis le début de 2008.
Les assassinat récents de Luis Mayusa Prada, Manuel
Erminson Gamboa Menendez, José Omar Galeano Martinez, portent
à 38 le nombre de syndicalistes victimes des assassins des
milices paramilitaires à la solde
du gouvernement Uribe et des USA. La CSI a adressé une lettre au
Président de la République, pour l'ouverture d'une
enquête et la garantie du respect des droits syndicaux.
lettre de la CSI.
Les cyclones Gustav et Ike sur Cuba du 30 août au 9 septembre
ont ravagé des zones entières de la Grande Ile.
L'Association Cuba si France appelle à la solidarité.
lire
site de Cuba Si France.
CSI EnLigne
074/250408
COLOMBIE:
Disparition d’un dirigeant
syndical
Bruxelles, le 28 avril 2008 (CSI EnLigne):
La CSI exprime
sa profonde indignation et dénonce énergiquement la disparition de Guillermo
Rivera Fuquene, Président du Syndicat des fonctionnaires de Bogotá (SINSRVPUB),
de la CTC Colombia et fonctionnaire de l’Inspection des Finances de Colombie.
Cet événement vient s’ajouter à la longue liste des violations quotidiennes des
droits fondamentaux des travailleurs et travailleuses de Colombie.
M.
Rivera Fuquene a disparu le 22 avril à 6h30 du matin, dans le quartier « El
Tunal » au moment où il sortait de chez lui pour déposer sa fille à l’école. Sa
disparition, qui s’est produite dans un climat de harcèlement, de menaces et
d’agressions à l’encontre des dirigeants syndicaux, vient démentir de manière
catégorique les affirmations du gouvernement du Président Uribe selon lesquelles
la situation s’améliore en Colombie pour la classe ouvrière et pour les
syndicalistes.
La CUT de Colombie exige la lumière
sur la réalité des "parapolitiques".
lire
TIBET: déclaration de la CSI.
lire
Colombie: 9 syndicalistes assassinés
depuis le début de l'année 2008:
déclaration de la CUT.
lire
La CGT Lorraine s'est associée à la Journée nationale
et internationale de solidarité du 6 mars avec
les victimes du conflit armé en Colombie, et appuie
l'appel des organisations syndicales, sociales
et de défense des droits de l'Homme, pour
"LA VIE, LA PAIX ET LA DEMOCRATIE".
lire appel